Un scrutin de désordre politique et d'hypocrisie d'Etat

Un scrutin de désordre politique et d'hypocrisie d'Etat

Cette fois, c'est la bonne. Pour entrer officiellement en fonction, la Commission électorale a dû se livrer à l'exercice de prestation de serment. C'est devant la cour constitutionnelle que les dix membres de la Ceni se sont engagés à respecter scrupuleusement la loi et à se placer au-dessus de toute considération partisane.

“ Je jure devant Dieu le Tout Puissant ... d'honorer mes actes en toute sincérité et de respecter la loi ».C'est par cette formule que les dix membres de la Commission nationale électorale indépendante(Ceni) ont prêté serment hier, lundi 26 octobre, devant la Cour constitutionnelle en présence du gouvernement comorien, de diplomates en poste à Moroni et de leaders de l'opposition. Cette prestation de serment intervient trois jours après l'arrêt des juges constitutionnels ayant annulé l'article 15 de l'ordonnance du président de l'Union des Comores. Elle obéit aux dispositions de l'article 46 de la loi électorale de 2007.

Partout le scrutin s'annonce rude. Trente-quatre candidats pour les législatives, et trente-huit autres pour le scrutin des conseillers de l'île. Tel a été, jusqu'à hier, le nombre total de dossiers de candidatures reçus à la Commission électorale insulaire (Cei) de Ndzuani.

Dans la course vers Hamramba, siège de l'Assemblée nationale, Mutsamudu bat le record du nombre de candidatures, soit onze prétendants dont une femme. Nyumakélé, la région la plus peuplée, aligne dans ses deux circonscriptions sept candidats, tout comme les huitième et neuvième circonscriptions de Ouani. A Domoni, où se situent les dixième et onzième circonscriptions, cinq personnes se partagent l'arène. Sima, la cinquième, ne verra s'opposer que quatre candidats. Par contre, pour le siège de conseiller de l'île, cette région en ramasse à la pelle : pour l'heure, l'on compte onze prétendants pour quatre circonscriptions. Ce décompte s'inspire des dossiers de candidatures déjà déposés.

A Mohéli ,c'est un jeu de cache cache qui s'installe.L'alliance entre Mohamed Ali Said avec Bolero de la CRC et Abdou Djabir ,le pact entre Mohamed Hassanaly et Mohamed said Fazul ou la bataille annoncée par Abdou Soighir,chef de Cabinet civil de Sambi sous les couleurs de l'ANC de Mahamoud Mohamed (CBE) contre le coordonnateur du Gouvernement à Mohéli donnent des frissons.Le président de l'ANC,prétendant la chaise de vice président de Mohamed Hassanaly joue pour qui et contre qui?Que laisse augurer l'alliance de Mohamed Ali Said avec la CRC à un moment où le Gouverneur de Mohéli affiche un partenariat stratégique avec la mouvance de Sambi ? C'est un scrutin de désordre politique et d'ypocrisie d'Etat.

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# Posté le mardi 27 octobre 2009 05:49

Des complotistes mettent en cause la Marine française dans le crash de l'Airbus de la Yemenia

Des complotistes mettent en cause la Marine française dans le crash de l'Airbus de la Yemenia

Des théories du complot font florès autour du crash de l'Airbus A310 de la compagnie yéménite Yemenia effectuant le vol IY626 entre Sana'a (Yemen) et Moroni (Comores), et qui a provoqué la mort de 153 personnes le 30 juin 2009. Dès le 5 juillet 2009, et peut-être avant, des rumeurs ont émergé, faisant état d'un tir de missile antiaérien par un navire de la Marine française qui aurait participé à des manoeuvres non annoncées aux abords des Comores. Il semblerait que ces légendes aient été initiées par le journal de langue arabe basé à Londres, Al-Sharq Al-Awsat . Des dizaines de sites internet prennent désormais cette carabistouille comme argent comptant , et la requête "missile yemenia french navy", effectuée vers 23 h 45 hier sur Google, donne 1.270 occurrences. La même requête en français donne 1.320 occurrences.

Précisons que cette rumeur est sans le moindre fondement. Renseignement pris, aucun navire de la Marine française ne se trouvait dans les parages de Moroni lors du crash de l'avion. Les deux bâtiments les plus proches, la frégate Nivôse et le patrouilleur La Rieuse se trouvaient chacun à plus de 800 km. Dépêchés par Paris pour participer aux recherches, les deux navires sont arrivés au large des Comores les 1er et 2 juillet. Aucun de ces bateaux ne dispose d'armement antiaérien. Les trois autres navires présents dans la zone sud de l'océan Indien - patrouilleurs Albatros et La Boudeuse , frégate Floréal - n'ont pas quitté leur port d'attache à La Réunion.

La mise en cause de la Marine française, y compris le 24 octobre par l'agence officielle yéménite , pourrait s'expliquer par la volonté de certains acteurs locaux de faire payer par la France les dommages et intérêts qui sont dus aux familles des victimes. À Paris, on refuse de s'engager dans la moindre polémique, et on attend le décryptage des boîtes noires de l'appareil.

Par Jean Guisnel


Source : http://www.lepoint.fr/actualites-monde/2009-10-27/theorie-du-complot-des-complotistes-mettent-en-cause-la-marine-francaise-dans-le/1648/0/389265
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# Posté le mardi 27 octobre 2009 04:42

Diaporama sur les évènements liés au crash du vol de la Yemenia ,au large des Comores le 30 JUIN 2009.

«
L'Airbus A 310-300 qui assurait le vol IY 626 de Yemenia Airways entre Sanaa et Moroni, aux Comores, le 30 juin dernier, aurait été abattu par un missile tiré par erreur par la marine française » selon les autorités yéménites, citées par plusieurs sites d'information.

Selon ces informations que les ambassades françaises à Sanaa et Moroni ne démentent pas, le Yémen devrait exiger de Paris l'indemnisation des familles des victimes (152 dont 11 membres d'équipage) ainsi que la compagnie yéménite pour les pertes subies, notamment après sa suspension en France.

L'hypothèse du missile semble plausible, d'autant plus que les autorités comoriennes affirment que la marine française effectuait des man½uvres militaires dans la zone de l'accident à cette époque. Ce que l'ambassadeur français aux Comores aurait reconnu officiellement.

Source : « MediArabe.info » du dimanche 25 octobre 2009 -
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# Posté le lundi 26 octobre 2009 09:11

Modifié le lundi 26 octobre 2009 09:21

LEGISLATIVES 2009 aux Comores.

LEGISLATIVES 2009 aux Comores.
Les éléctions repoussées d'une semaine. Pour ce qui suivent de près cette éléction, ce repport n'est pas une surprise.Mais comme un secret de polichinelle,personne n'osait en parler .Bien depuis vendredi soir,date limite du dépôt des candidatuires ,le report est officiel.C'est l'annulation de certaines dispositions de l'ordonnance contreversée du chef de l'Etat qui est à l'orignine ."Pour permettre aux uns et aux autres de se conformer à l'arrêt de la cour constitutionnelle(invalidant partiellement ce texte,ndrl),nous allons décaler d'une semaine les opératins ",annonce le directeur de cabinet du chef de l'Etat ,Mohamed Bacar Dossar,après 5 heures de rudes négociations entre le gouvenement et l'opposition sous la médiation de la communauté internationale aux ministère des relations extérieures.

En organisant cette rencontre ,le gouvenement a repondu à une requ^te de l'opposition voulant une reunion pour justement parler de cette éléction qui s'annonce décisive.Lorsqu'à deux jours de la fermeture du dépot de candidatures ,cette solution était prévisible .

Dans les coluloirs du MIREX ,on pourrait comprendre que ce repport était l'objaectif premier de l'opposition ,elle "qui n'était peut-être pas prête ",diront les mauvaises langues."Nous sommes trés satisfait de ce repport .On est aidé par l'arrêt de la cour qui nous à permis d'élaguer certaines mélentendus",lance Houmed Msaidié à la sortie de ces pourpalers marathons.Avec un jeu de calcul en prenant en considération la semaine ajoutée ,le premier tour aura lieu le 6 décembre et le second tour vers le 20 decembre.

Les autorités n'ont fait que décaler en bloc les dates initiales .Ce report est parti de la date limite de dépôt des candidatures .Même si le décret du chef de l'Etat n'était pas attaqué devant le juge constittutionnel,"il comportait certaines irregularités",nou-dit-on ,"le code éléctoral prévoit 15 jours entre le decret convoquant le collège éléctoral et la date limite de dépôt de candidature.Et pourtant ,le decret de Sambi n'a laissé que 12 jours",assure Houmed Msaidié , lors d'une conférence de presse le lendemain de ce report.Il est aussi soulevé des irrégularités liées entre autres au visa de cet acte administratif du président de la République .Conséquence,"il doit y avoir un décret rectificatif dans les prochaines heures",,déclare le directeur du Cabinet du chef de l'ETAT .Et lorsque le decret convoquant le collége éléctoral est changé,c'est tout le processus éléctoral qui est affecté.

La date de depôt des candidatures est donc prolongée d'une semaine aussi pour rectifier cette erreur.La campagne est repousée ,et par symetrie la date del'éléction est aussi bougée.Cet intervalle va permettre aux membres de la commission éléctoral de prêrter serment devant la cour constitutionnelle.Cet organe qui organise et supervise les éléctions avait fait cette sollenité devant la cour d'appel.Force est de constater que lerepport intervient au moment ou l'opinion s'interroge encore sur le financement de 1 miliard 98 millons de cette éléction.

Le ministre de l'Interieur, BOURHANE Hamidou qui est candidat à la députation indique"que les partenaires ont confirmé leur apport financier dans ce scrutin",mais ils n'ont pas encore mis la main à la poche.C'est pourquoi"le gouvenement comorien a avancé encore 100 millions pour permettre de commencer les opérations ",ajoute-t-il .Une communauté internationale qui réclame toujours des garanties pour la tenue d'une éléction libre, démocratique et transparente.

La Gazette des Comores

# Posté le lundi 26 octobre 2009 08:46

Vidéo Dailymotion

En histoire, l'événement a une durée qui va bien au-delà de la simple temporalité des faits qui le constituent. Quand arrive un événement, il a été chargé par des perceptions et des sensibilités qui se sont formées avant qu'il ne survienne ; l'événement a, ensuite, son temps propre. A l'intérieur de ce temps, ceux qui le fabriquent ou le subissent le vivent dans un contexte temporel et historique. Ceci se réfère à la fois à son passé, sa généalogie, sa forme présente et la vision du futur .

Un événement s'exerce dans une assez longue durée à travers des relations sociales et politiques aux effets structurants et génère une mémoire. L'événement ne peut se définir qu'à l'intérieur d'un système complexe de temporalités.

Les élections présidentielles de 2006 aux Comores marqueront à jamais l'histoire du pays.N'est-il pas temps d'en tirer les conséquences de l'élection de Sambi à la magistrature suprême du pays?
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# Posté le lundi 26 octobre 2009 04:28

Modifié le lundi 26 octobre 2009 09:19