Lors de la dernière visite de Mme Girardot à Anjouan, ministre français de la coopération ou plutôt de la « déstabilisation en Afrique » aurait remis en espèce une mallette avec 20 millions à Mohamed Bacar pour préparer les man½uvres de déstabilisation.Les réseaux français par l'intermédiaire de l'ambassade ont récupéré des proches du président Sambi. Son ancien directeur de cabinet Abdoul-Wahab serait aperçu qu'il sortait de l'ambassade à 1h du matin.
Le Chef de l'Etat major de l'Armée Nationale de Développement (A.N.D) qui a donné les consignes à ses militaires à Anjouan d'occuper les ministères de l'île autonome d'Anjouan à Hombo aurait trahi. Il a éteint son portable et restait introuvable au moment d'envoyer les renforts. Il est destitué, son bureau mitraillé, a été arrêté puis libéré. Le chef de cabinet militaire du président, Bastou Ahmed Abdou qui lui faisait une confiance aveugle alors qu'il était avisé de l'attitude du Chef d'Etat major a perdu la confiance des militaires qui le considèrent comme étant au courant de ses actions et l'aurait soutenu. Des rumeurs courent qu'il risque d'être à son tour destitué ou arrêté par les militaires.
Résultats : les militaires de l'A.N.D sont complètement désarmés à Anjouan suite aux combats du 2 au 3 mai 2007 et leurs munitions et matériels récupérés. Palais présidentiel du président de l'Union à Anjouan pillé. Il y a 4 morts de l 'A.N.D (1 de Mirontsi, 1 de Pagé, 1 de Mohéli et 1 de Ngazidja) et plusieurs blessés. Le colonel Combo Ayuba qui dirigeait l'A.N.D à Anjouan est arrêté et emprisonné à Domoni avec 15 autres de ses militaires. D'autres militaires de l'A.N.D seraient emprisonnés à Mirontsi. Le ministre de l'intérieur Yahaya Salim a menacé à la radio à Anjouan que celui qui va héberger un militaire comorien, les Forces de sécurité anjouanaise vont tirer des roquettes pour détruire cette maison.Par ailleurs, Azali qui serait aperçu en tenu militaire se prépare au retour.
Une réunion s'est tenu hier à Moroni pour envisager la destitution du président Sambi (à défaut de l'élimination physique), qui serait remplacé par le président de la Cour suprême Mouzaoir Abdallah. Des élections seraient organisées pour faire élire Caambi par exemple.
Celui-ci est du côté de Mohamed Bacar.Les autorités françaises en gagent en même temps une campagne diplomatique pour empêcher les pays voisins de venir aider les Comores par l'envoi des forces sous prétexte du triste et fameux « accord de coopération militaire » qui lie les Comores et la France. Il est plus que temps de dénoncer cet accord puisque la France est à l'origine des toutes les déstabilisations des Comores
Il faut voter massivement Ségolène ROYAL le 6 mai 2007 pour mettre à plat tous ces reseaux de Chirac, Foccart, Pasqua qui risquent d'être renforcés par Nicolas SARKOZY.
Abdou AHMED. Tribune libre