ELECTIONS LEGISLATIVES: 331 CANDIDATS enregistrés par la CENI.

ELECTIONS LEGISLATIVES:  331 CANDIDATS enregistrés par la CENI.
En tout, ils sont 144 prétendants à avoir fait acte de candidatures à l'élection des députés de l'union, dont 17 à Mohéli, 45 à Ndzouani et 82 à NGAZIDJA. Pour le scrutin des conseillers des îles, la CENI a réceptionné 187 dossiers de candidatures ainsi répartis:35 à Mohéli, 47 à Ndzouani et 105 à Ngazidja.

Suivant le calendrier électoral établi, tous ces dossiers seront examinés par la cour constitutionnelle jusqu'au 8 novembre .Un délai de trois jours sera ensuite accordé aux candidats en cas de recours éventuels , avant la publication des listes définitives au plus tard, le vendredi 13 novembre. La campagne sera en principe ouverte dès le lendemain 14 pour une durée de 21 jours
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# Posté le lundi 02 novembre 2009 05:42

Quand Dossar pousse Mohéli à la rébellion et le pays à la guerre civile

Quand Dossar pousse Mohéli à la rébellion et le pays à la guerre civile

Dossar entouré du gl Salimou(g),du col Adinani(d) ,du col Anrifi et du Ministre Oukacha(Derrière)

Suite aux propos de M. DOSSAR, Directeur de Cabinet du chef de l'Etat, MWALI exige la démission de ses Ministres qui siègent dans le gouvernement de l'Union. Selon Dossar, le mandat de SAMBI passe de 4 à 5 ans, en vertu de la loi référendaire de mai 2009.Voilà la phrase qui est venue mettre le feu aux poudres. Le propos vient du directeur de Cabinet du président SAMBI dans une interview accordée à nos confrères du journal ALBALAD. La réaction des Mohéliens ne s'est donc pas faite attendre .C'est par la voie de l'Union pour l'Alternance Démocratique en 2010(UPAD) qu'elle intervient deux jours seulement après cette déclaration de MOHAMED BACAR DOSSAR.

L'UPAD exige la démission collective de tous les Moheliens, membres du gouvernement central ,pour marquer leur solidarité avec la population de MWALI endeuillée .Le cas échéant même leur passivité sera considérée comme une énième trahison de la cause mohélienne, prévient le communiqué de cette organisation qui s'est donnée comme objectif de défendre la tournante de l'île de DJOUMBE FATIMA. Dans cette déclaration dont la gazette s'est procurée une copie, une partie de la clase politique de MWALI réagit vigoureusement contre la sortie du ministre de la défense ,et ne cache pas sa colère contre les Moheliens alliés à la mouvance du président SAMBI.

L'UPAD créée il y a moins d'un an mais très active dans la défense de la tournante de 2010, indique qu'elle a noté avec amertume ,colère et révolte que les Moheliens membres du gouvernement de l'Union ainsi que tous ceux qui soutiennent la politique de SAMBI à Mohéli ,auraient négocié la prorogation du mandant du président actuel. Ainsi ils auraient donné leur accord pour que le rendez-vous historique de Mohéli, relève de la fiction, poursuit cette déclaration signée par 5 partis politiques dont l'UDZIMA et LA CRC.

Les propos du ministre DOSSAR ont apparemment touché le c½ur de la clase politique de l'île que même MOHAMED SAID FAZUL, ancien président de l'île qui a toujours fait cavalier seul s'est remis dans les rangs en signant cette déclaration commune contre l'attitude du président et ses collaborateurs en général. D'autres personnalités de l'île comme SAID DHOIFFIR BOUNOU, l'ancien président de l'Assemblée nationale ou BIANRIFI TARMIDHI ancien Premier ministre ont aussi apposé leur signature au bas du document qui a atterrit dans notre rédaction vendredi soir. Pourtant, ce n'est pas cette déclaration qui va altérer la position des Moheliens proche du régime SAMBI .

Le ministre de l'Habitat LARIF OUKACHA que nous avons contacté au téléphone déclare que les auteurs de cette déclaration ne sont pas dignes. Les signataires ont été aux commandes et ont sait c qu'ils ont fait .Donc, ils n'ont pas de leçons à nous donner. Face aux propos de DOSSAR, les politiciens de Mohéli profèrent des menaces en affirmant que les responsables politiques d'ANJOUAN et tous ceux qui cautionnent une telle démarche dangereuse de près ou de loin, mettant en péril l'unité et l'intégrité territoriale du pays, qu'ils assumeront toutes les conséquences qui en découleront. Et comme d'habitude, la classe politique mohélienne interpelle la communauté internationale pour le respect des accords de FOMBONI.


A.A MGUENI.
La Gazette des Comore
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# Posté le lundi 02 novembre 2009 05:14

Campagne électorale sur fonds d'arnaque du président Sambi autour du riz populaire.

Campagne électorale sur fonds d'arnaque du président Sambi autour du riz populaire.


En effet, on pouvait lire encore aujourd'hui dans la presse nationale que le monopole de l'ONICOR sur l'importation du riz ordinaire était régulièrement bafoué par des négociants privés qui obtiennent des autorisations spéciales directement auprès du ministère. Il ne faut pas être un grand magicien pour comprendre comment ces autorisations sont obtenues et à qui ce trafic profite.

Il faut dire que le business est juteux et les profits énormes. Pourtant, parlant du riz ordinaire (non basmati), ce sont au final les comoriens les plus modestes qui paient la facture de ces man½uvres frauduleuses et sont les premières victimes de ces arnaques.

Il faut dire aussi que le Chef de l'Etat montre l'exemple. Ainsi, dans l'exemple que nous allons détailler, ce ne sont pas moins de 3 625 000 dollars, soient presque 2 millions et demi d'euros (au cours du jour) ou encore 1 milliard et 200 millions de francs comoriens que le Président Sambi s'est mis dans la poche sur une seule cargaison de riz.

Alors qu'en solidarité avec les fonctionnaires non payés depuis presque un an, le Président des Comores ne fait plus qu'un seul repas par jour, on constate que malgré tout, l'assiette est bien remplie et que l'homme a de l'appétit !

L'affaire remonte au début de l'année 2008. A cette époque, les cours du riz sur le marché mondial s'envole. Pour ne pas risquer d'affamer sa population, l'Inde décide de mettre en place un embargo sur les exportations de riz. Cela signifie que pour vendre du riz ordinaire à l'étranger, les exportateurs doivent obtenir une autorisation de l'Etat Indien.

En janvier 2008, au titre des bonnes relations entre les 2 pays, l'Union des Comores obtient une autorisation pour acheter 25 000 tonnes de riz à l'office national indien (MMTC), organisme d'état. De son côté, l'Ile Maurice obtient dans les mêmes termes un accord pour 9 000 tonnes.

Maurice obtient un prix fixé à 455$ par tonne, accepte l'offre et la cargaison est livrée dans les meilleurs délais à Port Louis.

Pour les Comores, le prix est fixé par l'office national indien à 495$ par tonne, offre valable jusqu'au 10 mars 2008.

Le 15 avril, le Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération des Comores envoie un fax à l'Ambassade Indienne de Madagascar (cf. la copie du document, joint en fin d'article) expliquant que les Comores n'ont pas pu donner suite dans les temps impartis, faute d'argent disponible dans les caisses de l'Etat. Par ailleurs, le prix de 495$ par tonne est jugé excessif et les Comores demandent à l'Inde un meilleur prix.

L'histoire aurait pu en rester là. Pourtant, un mois plus tard, l'office national indien reçoit des instructions de la part de ses autorités de tutelle pour transférer son stock de 25 000 tonnes de riz à 3 compagnies privées qui vont se charger de vendre et acheminer la cargaison aux Comores. Encore plus surprenant, le prix de vente de 495$ par tonne, pourtant jugé trop élevé, a été augmenté miraculeusement à 640$ !!!

Ne comprenant rien à un deal aussi étrange, l'office national indien bloque la transaction et demande confirmation.

C'est alors qu'intervient le Consul Général des Comores en Inde, Monsieur K.L. Ganju, pour réclamer le déblocage du marché. Qui lui a donc demandé d'intervenir ???

Simultanément, les autorités indiennes interviennent également en signalant que ce dossier a fait l'objet d'un accord direct avec le Président des Comores, AA. Sambi, et que tout doit être soldé dans les meilleurs délais. De plus, l'accord ayant été conclu directement entre le gouvernement comorien et les 3 exportateurs privés, l'office national indien se voit rappeler à l'ordre et ne doit plus faire aucun commentaire... Devant autant d'insistance, l'office national indien s'exécute et transfert le stock.

Au bilan, l'ONICOR achète donc 25 000 tonnes de riz populaire à 640$ par tonne au lieu de 495$. Soit une perte pour le consommateur comorien de 145$ par tonne, ou encore 50 Fc par Kg de riz. Et dans l'autre sens, un gain pour le Grand Epicier National des Comores de 1,2 milliard de francs comoriens qui atterrissent sur un compte secret au Luxembourg.

Une nouvelle fois, on comprend mieux pourquoi certains postes de consul des Comores ne doivent en aucun cas être occupés par un diplomate comorien. On ne sait jamais, les magouilles présidentielles risqueraient un jour d'être portées sur la place publique.

On comprend mieux aussi pourquoi les requins de l'establishment comorien sont tentés de suivre l'exemple présidentiel.

Enfin, n'oubliez pas en faisant vos prochaines courses que lorsque vous achetez un kilo de riz aux Comores, environ 50 Fc tombent directement dans la poche du Chef de l'Etat.

Cordialement,
Le 4C Club.
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# Posté le dimanche 01 novembre 2009 05:38

Imany : La coquette française aux origines comoriennes

Imany : La coquette française aux origines comoriennes
Nadia Mladjao, alias Imany. artiste musicienne

Artiste musicienne originaire des Comores : Foi musicale

Imany manie le jazz et le blues avec amour depuis ses 10 ans. Garçon manqué, allure de mannequin, elle ressemble à une grande fleur à la voix grave. Surtout dans les jardins de ce restaurant niché dans le quartier Mermoz où elle nous reçoit. A Dakar dans le cadre du concert qu'elle doit donner aujourd'hui vendredi, à l'Institut Léopold Sédar Senghor, Imany a accepté volontiers de se laisser découvrir. Elle qui a quitté les sunlights de la mode pour ceux de la musique.

Nadia Mladjao, fille De Alhazure Mladjao. Taille 1m78 environ, tour de poitrine 84 cm. Un véritable mannequin. Et, ses yeux en forme de noisettes et ses cheveux noirs coulant sur son dos en rajoute à cette première impression, confirmée par un vécu. Oui ! Elle est une reine de beauté et a été une reine des po-diums de mode.
Celle qui aujourd'hui est connue dans le monde du show-biz sous le nom de Imany a, pendant une belle période, parcouru les podiums à New-York notamment et un peu partout à travers le monde. Son corps, sa démarche, son vista mettaient en relief le talent des autres. Aujourd'hui, elle se trouve toujours sur le podium, celui de la musique. Mais cette fois-ci, c'est pour mettre en exergue son propre talent. Les défilés, elle s'en rappelle sans grand regret. «Pratiquer la mode, le mannequinat, c'est quelque chose de très éphémère. Ce n'est pas éternel. Et je m'en suis rendu compte très vite», explique Imany, d'une voix grave et d'un air sérieux. Fréquenter le monde de la mode et faire les podiums en qualité de mannequin, «c'était juste pour voyager et rencontrer des gens». «Heureusement, que cela s'est bien passé», fait-elle remarquer avec un petit sourire au coin des lèvres.
Aussi, Imany, par ailleurs «amie de Katoucha Niane», qu'elle a rencontrée lors d'une tournée au Kenya, bien ayant conscience qu'elle a «déjà pris (sa) retraite pour ce qui est du mannequinat», ne manque pas de jeter au passage un regard critique sur ce secteur d'activités. Car, selon elle, et contrairement à son époque, «il y a beaucoup de jeunes femmes noires qui émergent maintenant sur les podiums du monde».
La coquette française aux origines comoriennes a donc mis fin à sa carrière de mannequin pourtant prometteuse. «Le mannequinat, je suis tombée dedans plutôt par hasard, je ne voulais pas vraiment être mannequin à la base. Pour moi, la page du mannequinat est définitivement fermée», justifie-t-elle. En réalité, sa passion, c'est la musique. «J'ai toujours voulu faire de la musique. Quand j'étais plus jeune, je pensais juste que ce n'était pas possible, que la musique était réservée aux autres. Mais je me suis rendu compte au fil des années, que ce rêve était finalement possible à réaliser», mentionne la désormais coqueluche des Comores qui va se produire aujourd'hui à l'Institut Culturel Léopold S. Senghor.

DÉBUTS MUSICAUX

Imany a fait ses premiers pas dans la chorale de l'école militaire de jeunes filles dont elle faisait partie, vers l'âge de 10 ans. «On chantait aux communions, aux confirmations et aux fêtes de fin d'année. Puis, j'ai un peu mis tout cela en stand by car je ne savais pas encore trop ce que je voulais faire. J'ai ensuite atterri à New-York où je me suis sérieusement remise à la musique. J'ai pris des cours de chant à droite et à gauche, j'ai monté un duo et commencé à enregistrer des titres», se souvient-elle, sur un air plutôt nostalgique et enchanté. C'est à cette époque que la jeune artiste embarque dans son aventure sa s½ur Fatou, qui va devenir par la suite son manager.
Et comme tout témoignage, Fatou Mladjao, manager et s½ur de l'artiste, y va de ses compliments : «Je crois en elle. J'ai très vite compris qu'elle avait du talent et que je devais l'appuyer pour qu'elle émerge et réalise son rêve.» C'est cette foi en Imany qui a incité Fatou à accepter le rôle de manager. «Je l'ai toujours accompagnée et ensemble nous avions décidé à un moment, qu'elle doit quitter New-York et revenir à Paris, où elle a commencé à chanter sur de grandes scènes et à rechercher des maisons de disque», confie Fatou qui ne manque pas de confesser que contrairement à ce qu'on pourrait croire, «Nadia ne (lui) prend pas la tête. Quand je lui donne des conseils elle m'écoute. Nous avons toujours été très proches et je pense que cela nous aide beaucoup dans ce que nous faisons».
Après avoir servi de ch½urs pour un artiste jamaïcain du nom de Hook, Imany a fini par créer son propre groupe de musique et a commencé à réaliser des tournées. Rien ne présageait encore de sa réussite. Et presque personne ne pouvait parier sur son «talent caché». Cependant, la ravissante ex-mannequin, déjà en plein envol, croit en son étoile. Ne s'appelle-t-elle pas Imany, un mot swahili qui signifie «la foi, l'espoir» ? Elle en est bien consciente et l'avoue. «J'ai choisi ce pseudonyme là par hasard, mais au final, cela me convient bien», affirme-t-elle fièrement comme pour dire que c'est ce surnom, cette «foi», la garantie de sa réussite certaine.

Influences «soul»


Bercée aux sons des voix de Tracy Chapman, Marvin Gaye, Tina Turner et de Billie Holiday, Imany a en effet, fini par trouver son chemin. Un chemin qui l'amène à sortir en 2008 une «maxi de démo intitulée One». Et si la vedette a choisi de donner ce titre à cette démo financée par elle-même, c'est pour «dire aux fans, c'est le premier pas. C'est ma première marque pour prouver au monde que j'avais envie de travailler». D'ailleurs, le public a bien accueilli l'½uvre et les appréciations ne manquent pas à ce sujet. «Imany, c'est une voix et même parfois une grande gueule. C'est un timbre boisé et tendre qui, à lui seul, raconte une histoire. Ses affinités avec le folk, le rock, la soul et la poésie aident à comprendre les couleurs qui se mélangent dans ses paroles», témoignent certains fans sur son site. Tandis que d'autres qui ont suivi certains de ses concerts confessent : «Aux frontières de la folk et du rock, Imany mélange ses affinités soul pour nous emmener dans un monde rempli de sentiments généreux et chaleureux qui ne laissent personne indifférent. Imany, comme une touche d'espoir ou plutôt l'espoir d'une musique...».
Quant à la critique musicale, elle est tout simplement élogieuse. Dans un article paru à son sujet, le commentaire est tout simplement... féérique : «La voix est voluptueuse, en l'écoutant, on entre en contact avec la chanteuse, tant son timbre fait frissonner le c½ur. Elle te fait voyager dans un monde bouleversant, étonnant, dans un air mêlant la mélancolie et la joie. Du spleen dans un monde de béat et d'amour. Avec une voix simplement sublime, voluptueuse et extraordinaire. Elle sait varier la soul, le Rnb, le funk et le blues avec une grande aisance. Un cocktail envoûtant ! De plus, elle a le don d'interpréter les textes avec une grâce liturgique et pleine de sensibilité. Imany me semble être l'une des belles voix qui t'envoûtent et te transportent vers des horizons lointains et magiques...» De quoi prendre la grosse tête !

Mais Imany n'est pas du genre. Et ce n'est pas pour rien qu'elle fait école aux côtés de Wasis Diop. Une chance pour elle, selon ses mots. «Wasis Diop est quelqu'un de super. C'est une chance pour moi de l'avoir rencontré. Je continue d'ailleurs de travailler avec lui. Dès qu'il a quelque chose de nouveau à me proposer, je cours et je m'y mets aussitôt. Dès qu'il m'invite sur une de ses scènes, je cours et je dis toujours oui. Nous avons de très bonnes relations amicales. Et, c'est un super artiste. Il travaille très bien et j'admire ce qu'il fait. J'ai beaucoup appris avec lui.» Dont l'humilité.
Aujourd'hui à l'Institut culturel français Léopold Sédar Senghor, Imany qui s'était déjà produite au Sénégal, va montrer au public de Dakar tout son potentiel. Elle, pour qui le Sénégal est sa «patrie de la musique».

Par G. A. TCHEDJI
(Lequotidien)
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# Posté le samedi 31 octobre 2009 08:21

Air Austral prépare des vols Paris-Moroni pour 2010

Air Austral prépare des vols Paris-Moroni pour 2010
La compagnie réunionnaise Air Austral prépare une ligne aérienne entre Paris et Moroni


La compagnie réunionnaise Air Austral prépare une ligne aérienne entre Paris et Moroni dont le premier vol devrait avoir lieu le 26 janvier 2010. Dans le même temps, la compagnie, lance une nouvelle offre en proposant à ses clients se rendant vers Maurice, les Seychelles, Sydney ou Nouméa de faire une escale à la Réunion.

Selon le Quotidien d'aujourd'hui, Air Austral serait en train de finaliser les négociations pour la mise en place du ligne Paris-Moroni début 2010. Une délégation de la compagnie, dans laquelle se trouve son PDG, Gérard Ethève, est en ce moment même aux Comores où elle a rencontré le président de l'Union des Comores, Ahmed Abdallah Sambi.

Plusieurs données techniques sont évoquées pour que l'aéroport d'Hahaya puissent recevoir les avions d'Air Austral. La résistance de la piste est notamment testée puisque c'est ce qui, en 2005, avait obligé la compagnie réunionnaise a annuler ses vols vers Moroni. Depuis, la piste a été réaménagée par des entreprises chinoises et serait apte à recevoir le Boeing 777-200 d'Air Austral en pleine charge.

Le premier vol Paris-Moroni est prévu pour le 26 janvier, précise le Quotidien. Il fera escale à Marseille avant de rejoindre Moroni, puis Mayotte et la Réunion. Cette nouvelle liaison aérienne devrait rassurer les Comoriens qui stigmatisaient la société Yemenia Airways qui assurait les vols entre Paris et les Comores avant le crash d'un de ses avions il y a quatre mois.

Infos974
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# Posté le samedi 31 octobre 2009 07:56