Opinion libre: Un épisode mensonger qui touche à sa fin

Opinion libre: Un épisode mensonger qui touche à sa fin
Dimanche 20 juillet vers 16h 30, la notabilité comorienne de Paris avait convié le président de l'Union des Comores pour lui féliciter de la prise d'Anjouan - longtemps étouffée par le séparatisme orchestré et entretenu par le Colonel Mohamed Bacar- avec succès et sans effusion de sang. Mais pendant plus d'une heure et demie, la notabilité n'a assisté qu' un épisode mensonger qui touche à sa fin. Un pur moment de propagande pendant lequel le président a tenté de se disculper de promesses qui s'scomptent à une rêverie chimérique.

Le Président Sambi, interpellé à élucider quelques questions qui préoccupent les Comoriens, n'aitpas froid aux yeux face à une représentativité de la diaspora comorienne, de dire qu'il a été « mal conseillé ».
Une expression qui lui revient souvent pour éviter de faire son mea culpa.
A entendre les dires du Président Sambi, le développement du pays passe à travers la diplomatie, en l'ccurrence la mendicité.

Que je sache, le Président Sambi en tête du pouvoir depuis mai 2006, avec ses amis qui ne viennent d'aucune
structure politique malgré la naïveté des Comoriens à élire ces gens de nul part, continue à sombrer le pays dans une chute vertigineuse en faisant croire aux Comoriens qu' l'ntérieur de son turban se cachent des mauvais serviteurs !

Une ambivalence pertinente, car le Président Sambi ne s’est jamais désencombré de ses amis parasitaires complices de son échec.

Force est de constater qu'après deux ans d'exercice, le Président Sambi ne manque pas l’audace de nous révéler que la tâche est beaucoup plus difficile qu’il ne se présente pas candidat à sa succession si un changement de la constitution intervenait. Les difficultés parmi lesquelles s’interposent pour la gouvernance de Sambi, il souligne au passage qu' un climat antagoniste s'opère entre le pouvoir exécutif de l'Union et le parlement qui ne vote pas ses projets de loi. Façon de prouver à sa guise, la position amorphe qu'obtempère le parlement.

• Le projet habitat qui fut un de ses plus grands titres lors de sa campagne présidentielle et qui a d'ailleurs séduit, si ce n'est que corrompre l'opinion comorienne, ne verra jamais le jour. Ses ailes reposent actuellement dans une banque d'investissement a-t-il dit. Un paradoxe sans équivoque quand il dit que le Comorien pourra souscrire un prêt pour construire sa maison sachant qu'à présent l'épicier du village a du mal à accorder le tout petit crédit d'une boîte de conserve à un salarié de l'Etat qui touchera son mensuel tous les huitièmes du mois.

• Relaxé dans son fauteuil, le Président Sambi, entouré de ses disciples, si je peux me permettre de faire allusion à son attitude à vouloir se faire comprendre de ses projets de développement, en impliquant forcement la volonté de Dieu, continue son allocution avec des termes bien précis sur la question de l'Ile de Mayotte, avec laquelle des émissaires du président Sarkozy sont venus récemment le rencontrer : Je n'ai jamais vendu Mayotte car je ne l'ai jamais possédée. Nous ne pouvons pas réintégrer l'île de Mayotte de la même façon que nous avons libéré l'île d'Anjouan. Sur ce, une diplomatie s'impose et bien sûr avec l'approbation des Maorais. Ma détermination à vouloir recevoir les émissaires de Sarkozy, ne revendique pas une mise à prix à l'île de Mayotte. Vous savez très bien que Mayotte est et restera toujours comorienne.

• Toujours plus démagogue qu'il l'était il y a deux ans avant de se faire plébisciter par le suffrage universel, le président aborde la question de 25000 (familles), certificats de nationalités comoriennes et passeports qu'il conçoit vendre à un Etat pour attribuer à ses concitoyens soucieux de leurs business. Ne vous inquiétez pas car nous allons faire affaire avec un pays qui est prêt à nous verser 4 millions de dollars par mois pendant deux ans, mais pas avec des particuliers vu que le pays a besoin d'argent et cela s'appelle opération nationalité de développement. Pour nous rassurer de l'efficacité de son plan business, le président confirme davantage que ce ne sont pas des gens qui vont habiter les Comores, comme s'il n'y avait pas suffisamment de places pour les accueillir.

Les Dieux sont tombés sur ma tête. Je ne pensais pas qu'un jour, mon beau pays puisse être exposé au marché aux puces malgré la fierté comorienne et aux risques des actions douteuses pouvant l'assimiler à des tentations illicites, frauduleuses ou terroristes. Qui dira le contraire sachant que les soldats de la fortune ou les fous de Dieu utilisent le même procédé pour parvenir facilement à leurs fins ? De telles pratiques n'inspirent pas du tout à des valeurs républicaines. Et pourtant à titre d'exemple, lors d'un séjour que le Président Sambi a effectué aux Etats Unis, le cow boy a qualifié les Comores d'un Etat modèle dit-il avec un sourire rassurant. Pour apporter plus de poids à sa vision des choses, le Président Sambi, ignore l'ambiguïté de son imbroglio quand il insinue que tout pays peut accorder la nationalité à qui, il veut.
Voyons bien les choses. Certes, la logique est absurde car dans son discours il ne s'agit pas d'accorder un droit d'asile, non plus un droit de séjour, mais de vendre une identité nationale à des inconnus dont on ignore leurs antécédents.

A l'instar des choses, on comprend parfaitement que le prétendant sauveur de la nation, son excellence M. le Président Mohamed Abdallah Sambi, serait en mesure de brader quelques nationalités pour réaliser son programme jusqu'à maintenant classé aux oubliettes.
Tant qu'il y aura des rêveurs solitaires pour gouverner notre pays, les Comores survivront à un rythme somnambule.

M’nemoi Ahamed Doudou


# Posté le mercredi 23 juillet 2008 16:24
Modifié le mercredi 23 juillet 2008 16:44

Le financement des microentreprises aux Comores

Le financement des microentreprises aux Comores
Des niveaux élevés de pauvreté combinés avec une croissance économique lente du secteur formel ont forcé une grande partie de la population Comorienne à se replier dans les activités informelles et à la création de microentreprises. Ces micro-entreprises ne font pas long feu et la plupart d'entre elles ne dépassent pas les trois ans. Elles rencontrent des difficultés dans leur création et leur fonctionnement. Elles souffrent de plusieurs handicaps notamment, l'insuffisance dans la conception et la faisabilité des projets, une gestion financière defaillante et le rare recours aux crédits. Ce dernier handicap s'explique par le fait que les banques et les Mutuelles d'Epargne et de Credit (MECKs) favorisent plutôt les activités commerciales qui representent moins de risque.

L'entrepreneur comorien préfère s'autofinancer plutôt que d'avoir recourt à un financement bancaire. Quant bien même s'il voulait emprunter, les établissements de crédits ne prêtent qu'à court terme et les taux emprunteurs sont très élèvés. Conséquence, les microentreprises comoriennes sont sous capitalisées et font rapidement faillites, faute de ressources suffisantes pour financer leur cycle d'exploitation ainsi que leur investissement.

Aide-toi, le ciel t'aidera ! Telle est la maxime du petit entrepreneur comorien qui doit dans tous les cas trouver seul le financement de son entreprise avant d'espérer compléter sa mise par un apport familial, éventuellement "tontinier" ou bancaire. Les banques jouent un role insignifiant dans la création d'entreprises par contre un rôle important est jouer par la tontine (Mtsango-Chikoa) qui est le monde d'épargne le plus repandu aux Comores.

Le gouvernement doit faciliter le développement du secteur privé autochtone. Ceci peut être aidé par un secteur financier diversifié, capable de répondre à la gamme complète de la demande des services financiers, de même qu'il est important d'accroître la capacité des travailleurs indépendants et des pauvres des zones rurales à maintenir les activités économiques qui sont essentielles à leur survie. Des analyses doivent etre mener d'une part les facteurs socio-économiques qui sont à l'origine de la création et de la pérennité des microentreprises. Et d'autre part les conditions microéconomiques et macroéconomiques capables d'amorcer le processus de la croissance desdits microentreprises.

Deux hypothèses sont a avancer: la création d'une entreprise se justifie par le manque de travail salarié et la recherche d'un revenu complémentaire d'un côté et, d'autre part l'accès au crédit, une formation professionnelle, l'accès aux équipements adéquats, une meilleure organisation et les mesures de politique économique favorisant l'implantation des microentreprises sont les principales conditions de croissance desdits microentreprises. La méthodologie consisterait à recueillir des informations provenant de l'étude documentaire et de l'enquête de terrain.

Comoreco.
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# Posté le mercredi 23 juillet 2008 16:09

Approches, politiques et stratégies de réduction de la pauvreté rurale aux Comores

Approches, politiques et stratégies de réduction de la pauvreté rurale aux Comores
L'union des Comores s'est dotée d'une stratégie de croissance et de réduction de la pauvreté en 2003 et le document intérimaire a été validé par les partenaires en développement du pays lors de la conférence des donateurs qui a eu lieu à Maurice en 2005.

La stratégie, document de référence du gouvernement en matière de développement socio-économique, est le fruit d'une longue consultation nationale dans laquelle l'ensemble de la société comorienne a pris part. Les besoins des populations rurales pauvres ont été au c½ur de ce processus de consultation. Le document a de plus été validé par l'ensemble des institutions publiques, la société civile et les opérateurs économiques du pays.

La stratégie prévoit sept axes principaux:

- créer les conditions d'un développement économique durable

- relancer le secteur privé en mettant l'emphase sur les secteurs porteurs tels l'agriculture, la pêche, l'élevage,
le tourisme, et autres secteurs privés, incluant le secteur de la microfinance;

- renforcer la gouvernance et la justice en consolidant les institutions nationales et en garantissant l'accès à une justice équitable;

- améliorer la santé de la population;

- promouvoir l'éducation et la formation professionnelle en vue de renforcer le capital humain;

- promouvoir un environnement sain et garantir la durabilité du développement;

- promouvoir la sécurité et la lutte contre le terrorisme.

Trois domaines transversaux ont également été identifiés: la production et l'accès à l'information statistique, le développement et l'accès aux nouvelles technologies et la prise en compte systématique des questions de parité hommes-femmes dans les programmes.

Le gouvernement a par ailleurs défini un Plan d'action 2006-2009 pour la mise en pratique de la stratégie.

Source: FIDA
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# Posté le mercredi 23 juillet 2008 16:06

Le Malawi rencontre les Comores en coupe de la COSAFA en Afrique du Sud

Le Malawi rencontre les Comores en coupe de la COSAFA en Afrique du Sud
APA-Lilongwe (Malawi) A la suite de sa victoire étriquée contre le Lesotho dimanche, l'équipe nationale de football du Malawi, les Flames, rencontre, mardi, les Comores, en match comptant pour le championnat du Conseil des fédérations de football d'Afrique australe (COSAFA), en Afrique du Sud.

Le Malawi a besoin de remporter le match contre les nouveaux venus pour se qualifier en quarts de finale.

L'entraîneur du Malawi, Kinna Phiri, a indiqué qu'il abordera positivement la partie.

"C'est la première fois que nous jouons contre les Comores, mais nous allons faire de notre mieux pour jouer les quarts de finale", a-t-il dit.

Le Malawi joue la Namibie jeudi.


FT/NM/pos/od/APA
22-07-2008

Source: APANEWS


# Posté le mercredi 23 juillet 2008 13:37

Comores: Encore un naufrage qui fait au moins 6 morts

Comores: Encore un naufrage qui fait au moins 6 morts
Un naufrage a eu lieu à 05H00 ou 06H00 du matin, lorsque leur bateau a tenté de passer la barrière de corail, près de Papani, sur la Petite Terre.
Selon l'AFP, au moins six personnes ont péri et plusieurs autres sont portées disparues après le naufrage d'une embarcation qui transportait 26 ou 30 personnes qui tentaient de débarquer sur l'île de Mayotte.
Selon les premières indications, « le bilan provisoire est de six survivants, six personnes décédées, et les recherches se poursuivent », a précisé la directrice de cabinet de la préfecture Florence Bezard, dans un entretien téléphonique avec l'AFP.
"C'est l'hiver austral, les conditions météo sont mauvaises, avec une forte houle", a-t-elle indiqué

Selon Comoreco. 19 corps au large du village de Kaweni, Mayotte. A quand va-t-on arreter cette comptabilite macabre. La faim, le desespoir n'ont pas peur de la Mort.


# Posté le mercredi 23 juillet 2008 06:17
Modifié le mercredi 23 juillet 2008 08:38